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Audit du Système régional d’innovation du Tessin (RIS /SRI Ticino)

Mandaté par le Département des finances et de l’économie (DFE) et en étroite collaboration avec les responsables de la Fondation AGIRE (www.agire.ch), SEREC a accompagné l’audit du Système régional d’innovation (SRI / RIS) du Canton du Tessin. Voir : https://www4.ti.ch/dfe/de/portale-impresa/portale-impresa/

L’analyse fine a permis d’identifier les forces et quelques améliorations possibles de ce système territorialisé d’appui à l’innovation. Même s’il est encore en construction le RIS tessinois inclut déjà tous les éléments nécessaires à un support efficace des start-up et PME du Canton en vue de la création de valeur ajoutée et de nouveaux emplois. Pour l’améliorer s’agira notamment de bien mettre en cohérence le réseau mis en place dans le cadre de la Nouvelle Politique Régionale avec les nouvelles prestations offertes par Innosuisse, l’ex CTI/KTI.

Le RIS tessinois met en réseau de nombreux partenaires

Un Salon de la montagne au Château d’Aigle du 4 au 6 octobre 2019

Le Château d’Aigle (VD) annonce la mise sur pied de la première édition du Salon de la montagne du 4 au 6 octobre prochain. Près de 70 exposants seront présents. Jean Troillet en sera l’invité d’honneur.

Le salon sera le premier événement de ce type dans la région et il se veut tout public. Animations, ateliers, tests et conférences seront proposés pendant les trois jours de la manifestation.

Pour en savoir plus

Château d’Aigle

300’000 postes de travail, un marché de 60 milliards: l’agriculture suisse vaut plus qu’on le pense

Source : Le Nouvelliste, 3.01.2019

Si on devait payer le fauchage des prés en Suisse, cela coûterait plus de 6 milliards de francs. C’est l’un des chiffres présentés ce jeudi par l’Union suisse des paysans pour rappeler que l’agriculture suisse vaut bien plus qu’on ne l’imagine.

L’agriculture suisse vaut plus qu’il n’y paraît à première vue, selon l’Union suisse des paysans. A l’occasion de sa conférence de presse annuelle jeudi, elle s’est défendue contre de récentes critiques et a rappelé son utilité d’intérêt public et sa valeur réelle.

Au vu de sa part inférieure à 1% au produit intérieur brut (PIB), l’agriculture semble être de moindre importance pour l’économie. Ce chiffre ne correspond toutefois pas à la valeur réelle du secteur primaire indigène, a expliqué l’Union suisse des paysans (USP) jeudi à Hergiswil bei Willisau (LU), présentant à l’occasion son nouveau rapport de fond intitulé « L’importance de l’agriculture dans l’économie ».

Répartition inégale

Les grands créateurs de richesse ayant leur siège en zone urbaine, comme l’industrie pharmaceutique, les banques ou les assurances, occultent l’existence des régions à fort caractère rural, dont la prospérité dépend en grande partie de l’agriculture et des secteurs de la branche alimentaire, relève l’USP.

Cela tient aux coûts élevés engendrés par le secteur agricole. Près de l’ensemble des 6,3 milliards de francs que dépense chaque année l’agriculture atterrissent dans les activités locales: commerce de machines agricoles, charpenterie, construction d’étables et services vétérinaires, pour n’en citer que quelques-unes.

Monthey et Collombey-Muraz réfléchissent à une fusion pour 2025

Les municipalités de Collombey-Muraz (9013 habitants) et de Monthey (17 654 habitants) s’étaient fixé fin 2018 pour décider de poursuivre ou non leur réflexion concernant une possible fusion de leurs communes. Elles ont tenu parole et leur réponse est… oui.

Vers une fusion entre Monthey et Collombey-Muraz NF20181220

En collaboration avec le bureau Serec, le comité de pilotage, composé de quatre municipaux et des présidents du Conseil général, a effectué un état des lieux sur cinq thèmes: l’économie (notamment la fiscalité), les services à la population, les questions de société, la mobilité et l’aménagement du territoire et la gouvernance.

 

Numérique et interactif – le nouvel outil pour les aides financières de regiosuisse

L’aperçu des aides financières, document très apprécié des milieux intéressés, a été transformé en un outil numérique ces derniers mois. Les organes responsables de projets potentiels disposent désormais d’une vue d’ensemble plus claire et plus détaillée des programmes d’encouragement pour le développement régional. 

Pour accéder à l’outil cliquez ici

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L’art de la construction des murs en pierres sèches inscrit au patrimoine immatériel de l’UNESCO

Le comité de l’UNESCO a inscrit l’art de la construction des murs en pierres sèches à son patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Une reconnaissance que le Valais compte bien mettre en avant pour valoriser le travail de nos vignerons.

Pour le Valais, qui recèle plus de 3000 kilomètres de murs en pierres sèches, cette décision consacre l’engagement de l’Etat qui soutient depuis quelques années plusieurs restaurations, notamment les murs de Bovernier, Martigny, Martigny-Combe, Fully, Vétroz, Sion, ou encore Visperterminen et Rarogne. «Ça montre que nous allons dans la bonne direction avec tous nos projets de sauvegarde», se réjouit Laurent Maret. Le chef de l’Office des améliorations structurelles relève aussi le rôle de l’Ecole cantonale d’agriculture qui a déjà mis sur pied une formation modulaire pour la construction des murs en pierres sèches dès 2004.

En 2001 déjà, SEREC avait réalisé pour le Canton du Valais une étude de faisabilité intitulée Sauvegarde des murs en pierres sèches et du vignoble en terrasses valaisan.  Et le bureau du Dr. Jean Pralong + Ass. SA Bureau d’ingénieurs civils avait publié en parallèle une étude technique intitulée : Les murs en pierres sèches.

Anne-Do Zufferey, directrice du Musée du vin du Valais, à l’origine de l’ouvrage «Murs de pierres, murs de vignes», avait réuni en 2012 une douzaine de coauteurs pour se pencher sur ce patrimoine en péril. Pour elle, «c’est une reconnaissance d’une technique traditionnelle qui date de plusieurs millénaires et qui s’est transmise de manière empirique. Un procédé qui a d’ailleurs failli disparaître dans les années septante où l’on a privilégié l’usage du béton. Heureusement, on s’est vite rendu compte des bénéfices de ce type de construction et l’Etat du Valais a contribué à leur sauvegarde.»

Du côté de l’Interprofession de la Vigne et du Vin, on compte bien utiliser cette inscription pour mettre en avant ce patrimoine exceptionnel. «Car ces murs sont aussi le symbole du courage et de la ténacité de nos vignerons», explique son directeur Gérard-Philippe Mabillard.

A lire aussi: Coup de cœur pour nos murs à sec!

La candidature transnationale rassemblait neuf gouvernements, à savoir Chypre, la Grèce, la France, l’Italie, l’Espagne, la Croatie, la Slovénie, la Bulgarie et la Suisse.

Source : Le Nouvelliste, 29.11.2018