Il faut réformer la gestion des projets de développement

Les projets et programmes font partie intégrantes des outils de développement au Burkina, en Suisse et ailleurs. Mais sont-ils utilisés à bon escient ? Pour Dr Mahamoudou Kiemtoré, docteur en management des projets, « il est impératif pour le pays de se doter d’un outil harmonisé » pour « optimiser la performance des projets pour le bien-être général des populations ». Lisons-le.

Sierre, Chippis, Chalais et Grône poursuivent leur réflexion sur la fusion

Serec a accompagné les quatre communes dans leur réflexion sur l’opportunité qu’offrirait une fusion de communes. Le processus continue.

A l’issue de l’étude d’opportunité lancée en mai 2018, les communes de Sierre, Chippis, Chalais et Grône se prononcent en faveur de la poursuite du processus de réflexion sur leur fusion. Les contours de l’éventuelle future commune seront esquissés ce printemps. Un pré-rapport de fusion devrait également être établi.

Le processus en vue de la fusion des communes de Sierre, Chippis, Chalais et Grône se poursuit. Les quatre municipalités annoncent mercredi que sur la base des conclusions de l’étude d’opportunité lancée en mai 2018, elles ont choisi d’aller plus loin dans leur réflexion. «Une fusion aurait des effets bénéfiques sur les domaines évalués: économie, territoire/environnement, social/société, gouvernance et service à la population», indiquent-elles dans un communiqué. 

Une collaboration de longue date

Parmi les avantages que pourrait procurer ce rapprochement, Sierre, Chippis, Chalais et Grône évoquent l’augmentation de l’attractivité économique, la réalisation d’un aménagement cohérent du territoire, l’augmentation des spécialisations et des compétences des services publics. Elle rappellent également qu’elles collaborent déjà activement dans une quinzaine de secteurs différents, «du social à la sécurité, en passant par les énergies, les forêts ou encore les écoles».

Cette première réflexion a été menée à travers un comité de pilotage dirigé par les quatre présidents concernés, et composé de douze conseillers et des secrétaires communaux. Prochaine étape, qui débutera ce printemps: esquisser les contours de la future commune et établir un pré-rapport de fusion en y intégrant les populations. «Le rapport final et le vote populaire ne sont pas prévus pour cette législature. Si toutes les étapes du processus aboutissent, la fusion pourrait se concrétiser à partir de 2025», expliquent les quatre entités. La nouvelle commune s’étendrait alors sur 6500 hectares et compterait environ 24 000 habitants. 

A lire aussi: Sierre, Chippis, Chalais et Grône étudient l’opportunité d’une fusion

Sources : Article tiré du Nouvelliste – 06.03.2019

Audit du Système régional d’innovation du Tessin (RIS /SRI Ticino)

Mandaté par le Département des finances et de l’économie (DFE) et en étroite collaboration avec les responsables de la Fondation AGIRE (www.agire.ch), SEREC a accompagné l’audit du Système régional d’innovation (SRI / RIS) du Canton du Tessin. Voir : https://www4.ti.ch/dfe/de/portale-impresa/portale-impresa/

L’analyse fine a permis d’identifier les forces et quelques améliorations possibles de ce système territorialisé d’appui à l’innovation. Même s’il est encore en construction le RIS tessinois inclut déjà tous les éléments nécessaires à un support efficace des start-up et PME du Canton en vue de la création de valeur ajoutée et de nouveaux emplois. Pour l’améliorer s’agira notamment de bien mettre en cohérence le réseau mis en place dans le cadre de la Nouvelle Politique Régionale avec les nouvelles prestations offertes par Innosuisse, l’ex CTI/KTI.

Le RIS tessinois met en réseau de nombreux partenaires

Un Salon de la montagne au Château d’Aigle du 4 au 6 octobre 2019

Le Château d’Aigle (VD) annonce la mise sur pied de la première édition du Salon de la montagne du 4 au 6 octobre prochain. Près de 70 exposants seront présents. Jean Troillet en sera l’invité d’honneur.

Le salon sera le premier événement de ce type dans la région et il se veut tout public. Animations, ateliers, tests et conférences seront proposés pendant les trois jours de la manifestation.

Pour en savoir plus

Château d’Aigle

Les citoyens de bagnes et vollèges acceptent le projet de fusion des communes.

Dimanche 10 février, les citoyennes et citoyens de Bagnes et Vollèges ont décidé de s’unir pour ne faire plus qu’un dès le 1er janvier 2021.

A Vollèges, le oui l’a emporté par 68,8% de voix favorables alors que du côté de Bagnes, les citoyens ont approuvé le projet à hauteur de 69,5% de oui. Un résultat clair qui marque plusieurs années de travail pour les communes et serec.

En effet, serec a ainsi contribué à ce projet dès les premières discussions apparues en 2015. La procédure a mené à un rapport de fusion qui a impliqué quatre commissions thématiques (identité/administration/finances et services techniques).

Chose inédite jusqu’à ce projet, les Communes ont souhaité mettre en place une consultation publique avant de finaliser le rapport de fusion. Ainsi, sept séances publiques ont eu lieu dans différents villages des deux communes, permettant ainsi à chacun de s’interroger et de proposant des ajustements ou modifications au pré-rapport de fusion (juin 2018).

Enfin, serec a également participé activement à la phase d’information dans les derniers mois avant la votation populaire. Responsable des relations publiques et médiatiques, de l’élaboration de brochures, de la mise sur pied d’une séance d’information publique et de quatre « cafés-citoyens », serec est fier d’avoir participé à l’aventure en étroite collaboration avec le comité de pilotage.

Les armoiries de la nouvelle commune « Val de Bagnes »

A noter encore que les Assemblées bourgeoisiales ont également plébiscité la fusion de leur commune bourgeoisiale par 65% de oui et 35% de non (résultats cumulés).

La prochaine étape pour les deux communes sera la votation sur le contrat de fusion qui devra également être approuvé par les citoyennes et citoyens des communes de Bagnes et Vollèges en cours d’année.

Lancement du projet de développement régional de Crans-Montana

Depuis juillet 2018, les trois Communes de Crans-Montana, Icogne et Lens planchent sur un projet de développe-ment régional commun. Le PDR Crans-Montana a pour objectif principal de « maintenir une agriculture de qualité en station touristique de montagne ». Une commission agricole intercommunale a ainsi été créée. Une première rencontre avec les agriculteurs et viticulteurs des trois communes a permis de proposer une esquisse de projet qui a été acceptée par l’Office fédérale de l’Agriculture (OFAG) en septembre 2018. La prochaine étape pour la com-mission et les porteurs de projets sera d’élaborer le concept dans une « étude préliminaire » qui devra enfin être livrée à l’OFAG en décembre 2019.

Pour faciliter la gestion de ce dossier, les trois communes ont fait appel au bureau SEREC spécialisé dans les projet de développement et l’accompagnement auprès des Communes. SEREC coordonnera le projet durant l’année 2019. Les premières réflexions ont déjà permis de structurer le PDR Crans-Montana selon 3 filières : l’élevage et la culture de niches (plantes, huiles etc…) , l’agritourisme et la viticulture. Le projet, soutenu par le service cantonal de l’agriculture espère ainsi démontrer la plus-value et la valeur ajoutée qu’apporterait une mise en commun du monde agricole sur le Haut-Plateau.

La commission débute son travail par un appel à tous les travailleurs de la terre intéressés à développer des idées et des projets qui pourraient s’inscrire dans le PDR Crans-Montana. Ainsi, toutes les personnes intéressées peuvent prendre contact avec les Communes jusqu’à mi-février.

300’000 postes de travail, un marché de 60 milliards: l’agriculture suisse vaut plus qu’on le pense

Source : Le Nouvelliste, 3.01.2019

Si on devait payer le fauchage des prés en Suisse, cela coûterait plus de 6 milliards de francs. C’est l’un des chiffres présentés ce jeudi par l’Union suisse des paysans pour rappeler que l’agriculture suisse vaut bien plus qu’on ne l’imagine.

L’agriculture suisse vaut plus qu’il n’y paraît à première vue, selon l’Union suisse des paysans. A l’occasion de sa conférence de presse annuelle jeudi, elle s’est défendue contre de récentes critiques et a rappelé son utilité d’intérêt public et sa valeur réelle.

Au vu de sa part inférieure à 1% au produit intérieur brut (PIB), l’agriculture semble être de moindre importance pour l’économie. Ce chiffre ne correspond toutefois pas à la valeur réelle du secteur primaire indigène, a expliqué l’Union suisse des paysans (USP) jeudi à Hergiswil bei Willisau (LU), présentant à l’occasion son nouveau rapport de fond intitulé « L’importance de l’agriculture dans l’économie ».

Répartition inégale

Les grands créateurs de richesse ayant leur siège en zone urbaine, comme l’industrie pharmaceutique, les banques ou les assurances, occultent l’existence des régions à fort caractère rural, dont la prospérité dépend en grande partie de l’agriculture et des secteurs de la branche alimentaire, relève l’USP.

Cela tient aux coûts élevés engendrés par le secteur agricole. Près de l’ensemble des 6,3 milliards de francs que dépense chaque année l’agriculture atterrissent dans les activités locales: commerce de machines agricoles, charpenterie, construction d’étables et services vétérinaires, pour n’en citer que quelques-unes.

Développement régional, économique et territorial